Edition 2014

Affiche de l'édition du Festival Alès en Ciel 2014

2014 : La naissance du Festival

Pascal Gonzalez, alors pasteur de l’Église Réformée Évangélique d’Alès, et son épouse Évodie ont la vision d’une grande fête dans le arènes d’Alès pour le week-end de Pentecôte. C’est un énorme défi, puisqu’il n’y a pas d’argent en caisse, qu’il faut trouver des artistes disponibles et mobiliser les 100 bénévoles nécessaires à la réalisation du projet. La Mairie d’Alès met gracieusement à disposition les Arènes du Tempéras, ainsi que du matériel tels que chaises, tables, barrières, etc. Le Studio Amplitude apporte également ses compétences techniques pour le son et la lumière. Nous recevons quelques subventions et, grâce à la libre participation des 2000 spectateurs du week-end, tous les frais pourront être réglés.

Côté musique, les artistes répondent présent et il y en a pour tous les goûts :

  • Le samedi 14 juin 2014 : du rap avec Jaascaï, puis du Gospel avec les Blessed Sisters et Sweet Witness
  • Des ateliers de Gospel et hip-hop proposés durant la journée permettent aux participants de se produire lors des concerts et du culte aux côté des artistes
  • Le dimanche 15 juin au matin, dans les arènes, le culte est vécu dans la joie par 700 personnes avec les chants des artistes, ainsi que de la danse. La pluie attend sagement la fin du culte pour tomber.
  • Le dimanche à 15h, Alain Portenseigne, comédien, nous présente son spectacle « Les assiégés ». Il joue avec humour le rôle d’un réalisateur qui choisit comme sujet d’un film un texte de la Bible.Cantate de John Featherstone
  • Retour à la musique à 18h30, où le groupe 7 échos propose un concert pop.
  • Le festival s’achève par une cantate de John Featherstone interprétée par 35 adultes et 30 enfants.
  • Les stands associatifs et les librairies installés devant les arènes tout au long du festival suscitent des rencontres et des échanges.

Le Festival a nécessité beaucoup d’énergie, d’inquiétudes diverses, mais, lors du bilan, n’ont été retenus que l’amour qui a uni les bénévoles, ainsi que la joie de la rencontre et du partage. Cette première édition en appelle d’autres…